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On déménage !

Attendez, pas tout de suite, hein ! Là, nous avons juste pris la décision. C’est déjà beaucoup. Il va falloir passer par beaucoup de paperasses, pas mal de travaux et quelques exercices de montages juridiques et financiers. Mais pour l’heure, nous connaissons les prochains murs. Nous pouvons commencer à rêver la version 2 d’Epicentre Cowork. Et même – si, si ! – la version 1 du tiers-lieu.

Mardi soir : une petite délégation d'Epicentre s'en va explorer et imaginer notre futur domicile.

Mardi soir : une petite délégation d’Epicentre s’en va explorer et imaginer notre futur domicile.

Alors, c’est quoi, c’est où ?

Tout d’abord la situation : pratique, nous n’aurons que quelques dizaines de mètres à pousser nos cartons et pénates. Entre un cinéma art et essai et un chocolatier-glacier qui tiendront le rôle de tentateurs, nous nous installerons rue Saint-Dominique. On s’éloigne à peine de Benjamin, notre co-fumeur préféré, ou de Monsieur Fontbonne, notre traiteur favori. Nous ne perdons pas de vue la noire sentinelle de la cathédrale. Nous restons dans le calme animé du quartier piéton. Et, cerise sur le cornet de glace, nous allons pouvoir bénéficier de la fibre optique et donc, offrir aux coworkers un confort numérique grandement amélioré.

Coursive, lounge et bien-être

Ensuite, le lieu : une ancienne boutique de fringues, avec un étage au-dessus, un bel espace dans la cave, quelques recoins intéressants et un antique monte-charge. Pas loin de 400 mètres carrés. Un accès direct à la rue avec grande vitrine et de la luminosité en plus.

Notre dernière visite sur place, mardi soir, nous a permis de commencer à imaginer : au rez-de-chaussée, un café-resto-salon de thé avec qui organiser événements, expos et partenariats de toutes sortes ainsi qu’un lounge pour coworker en passager, pour recevoir des clients ou des partenaires, pour se détendre entre deux bouclages de dossiers. Juste au-dessus, rajouter une coursive en mezzanine, pour y loger une salle de réunion et quelques bureaux. A l’étage, un aménagement modulable et cosy pour le gros du coworking. Dans la cave, faire une place à un fab-lab, à un espace détente et bien-être. Accueillir peut-être d’autres activités. Prévoir de quoi stocker du matériel. Autant dire, déjà, un tiers-lieu.

L’hiver prochain si tout va bien

Ça, ce sont les premières visions de notre cogitation collective. Il va falloir maintenant mettre les mains dans le concret. Les contraintes d’une cuisine professionnelle, d’un établissement recevant du public, d’une copropriété seront à prendre en compte. Les possibilités techniques de nos rêves sont encore à vérifier. Ce qui est sûr, c’est qu’il y aura des travaux. Sûr aussi : nous serons locataires, mais l’achat du local est en cours par une SCI très proche d’Epicentre, qui sera un proprio nécessairement arrangeant. Il faudra aussi penser un montage juridique pour associer le coworking aux autres projets qui trouveront leur place dans le lieu. Et trouver de quoi financer tout ça. Du coup l’échéance du déménagement se situe plutôt à un gros six mois. Environ. Si tout va bien. Mais en tout cas, elle prend corps et ça fait du bien.

27 juin  : séance d'imagination collective, pour imaginer la version 2 du cowork.

27 juin : séance d’imagination collective, pour imaginer la version 2 du cowork.

Ce n’est pas qu’on ne se plaise pas au 25, rue des Gras. Mais nous commençons à nous y sentir à l’étroit. Et puis la lumière artificielle du grand bureau, les chiens du voisin, la musique du magasin d’en-dessous et l’internet qui rame commencent sérieusement à nous peser. Sans compter que le projet de tiers-lieu nous titille depuis trop longtemps.

Du coup, la perspective de ce nouvel horizon nous pousse à avancer. Cette échéance est l’occasion de réfléchir à tout ce que nous aimerions améliorer dans l’espace de coworking, dans son fonctionnement, dans son organisation. Dès le 27 juin, nous phosphorions ensemble sur le sujet, paquets de post-it et paperboards à l’appui. Une vision presque tangible ressort de nos notes, avec un grand open space lumineux, des recoins pour papoter, recevoir ou pour téléphoner tranquillement. On voudrait réfléchir aussi à la possibilité de prendre nos décisions plus rationnellement, de rémunérer les coups de main ou de se débarrasser des corvées de ménage. Et plein d’autres envies à creuser : « Attirer des internationaux », « Une décoration pas trop chargée, garder un lieu fluide et léger » ou « Partager un vélo »… Au moins une chose est incontestable : nous ne sommes jamais à court d’idées !

 

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