Puisque c’est la première fonction d’Epicentre Factory qui sera opérationnelle, commençons par expliquer comment fonctionnera le coworking dans notre nouveau lieu, au 5, rue Saint-Dominique. Dès le 7 avril, venez travailler avec nous dans l’ambiance “peinture fraîche – énergie fraîche” !

Ce qui ne change pas, ce sera l’essentiel : au premier étage d’Epicentre Factory, ce sera grosso modo la transposition de ce que nous avons actuellement rue des Gras. Le grand open space accueillera les coworkers qui souhaitent partager bureaux, expériences, idées, coups de pouce et éventuels projets communs. A quelques nuances près tout de même.

La première nuance, c’est la disparition des bureaux séparés. Les quelques projets qui avaient rue des Gras leur propre espace seront accueillis avec tout le monde, mais nous prévoyons de pouvoir créer des petits îlots pour que chacun puisse mener son projet à son aise. Nous avons d’ailleurs créé une formule spécifique pour les TPE-start-ups qui partagent notre espace, ce qui permettra de mieux les accueillir et de les intégrer à notre modèle.

Une deuxième nuance, au moins dès que l’espace du rez-de-chaussée sera ouvert, est que l’espace coworking sera déclaré “zone tranquille” : les moments de papotage, de fous rires, de convivialité pour souhaiter un anniversaire ou de rendez-vous à plusieurs trouveront d’autres endroits dans le lieu pour s’exprimer à leur aise, c’est promis. Du coup, l’étage sera réservé aux coworkers qui viennent régulièrement : résidents à accès illimité, résidents à mi-temps ou coworkers au carnet fréquentant régulièrement le lieu. Les passagers venant au ticket seront accueillis au rez-de-chaussée – espace dont nous détaillerons le fonctionnement dans un prochain article.

La bonne nouvelle pour beaucoup d’entre nous, c’est que nous allons externaliser le ménage, car le tiers-lieu devient un peu trop grand pour que nous puissions continuer à passer l’aspirateur nous-mêmes. De même, la permanence pour l’ouverture et l’accueil, du moins à partir du mois de mai environ, seront confiés à des salariés. Ce qui ne signifie pas que la communauté va s’exclure de l’accueil ou de l’animation. Bien au contraire, le but est de se réserver le meilleur et le plus important : faire connaissance, partager, proposer des projets, des thématiques de rencontres, organiser tout ce qui peut nous aider à nous développer professionnellement, ensemble et parallèlement.

Encore une petite différence avec ce qui se passe rue des Gras : pour faire bonne mesure, nous instaurons deux tarifs différents pour les coworkers permanents, selon qu’ils souhaitent ou non un bureau dédié.

Enfin, il va de soi que nous allons améliorer la qualité des services proposés : un wifi plus performant, plus de recoins pour s’isoler, deux petites salles de réunions réservées aux coworkers, qui pourront éventuellement être “décloisonnées” pour en faire une plus grande, des outils de bureautique dignes de ce nom (imprimante-scanner, relieuse, vidéo-projecteur…).

Quelques services nouveaux, réservés aussi aux coworkers admis à l’étage, seront accessibles moyennant un petit supplément : notamment un casier sécurisé ou la possibilité (sous réserve d’acceptation) de domicilier un siège social.

Ce qui ne change pas, ce sont les conditions d’engagement. Que l’on soit permanent ou à mi-temps, le paiement de deux mois d’avance et l’adhésion à l’association seront nécessaires. La formule “carnet” est moins contraignante, mais donne toujours un peu moins d’avantages. Et nous aurons toujours des tarifs préférentiels sur la réservation des salles de réunion.

Enfin, à mesure que les autres espaces de la Factory deviendront actifs, il va de soi que, dans les limites de leur forfait, les coworkers auront accès à tous les recoins, services, animations et espaces du tiers-lieu. Car l’objectif n’est pas de rester cantonnés dans notre tour d’ivoire du premier étage, mais de multiplier les occasions de rencontres, d’échanges, d’initiatives et d’ouverture. Ce sera même, nous l’espérons, le principal “plus” apporté par cette nouvelle étape de développement.

Prochain article : comment vont évoluer les tarifs.