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Epicentre Factory en route vers la SCIC

La première réunion d'information, le 2 mai à Epicentre.

La première réunion d’information, le 2 mai à Epicentre.

Quelque soixante-dix coworkers, des projets qui se multiplient, des entreprises qui nous « empruntent » l’espace pour booster leur créativité, des envies d’extension, des collectivités qui s’intéressent à notre initiative, des collaborations qui se nouent, des événements qui s’enchaînent… Epicentre Factory commence à ressembler à la ruche active et inspirante dont nous avons rêvé. Mais avec ce développement impressionnant, le tiers-lieu se sent désormais à l’étroit dans ses habits associatifs. C’est pourquoi nous avons lancé le processus pour passer de l’association à un statut de SCIC – Société coopérative d’intérêt collectif.

Qu’implique cette nouvelle configuration ? Tout d’abord, que nous afficherons clairement notre logique économique. Nous pourrons sans ambiguïté commercialiser nos espaces, nos outils, nos services et assurer la viabilité d’Epicentre. Confier des missions rémunérées à coworkers ou membres de l’association. Et réunir un capital qui apparaît aujourd’hui nécessaire pour le développement du projet.

Une vision commune du projet

Ensuite, la SCIC va permettre d’associer toutes les parties prenantes qui s’embarquent dans l’aventure, de quelque façon que ce soit : les coworkers, les salariés, les participants aux événements, les entreprises qui louent nos espaces, les associations qui utilisent le lieu, les structures extérieures avec qui nous nous associons pour proposer des services, les collectivités elles-mêmes…

Enfin, cette mutation peut aussi nous permettre de clarifier notre vision du projet. Car la première condition pour créer une SCIC est de définir son intérêt collectif, qui fait toute son originalité par rapport à une entreprise classique. Il ne s’agit en rien de modifier le fonctionnement d’Epicentre Factory mais de définir clairement sa finalité et de la partager.

Rendez-vous le 20 mai

Reste que le passage de l’association à la SCIC ne se fait pas en un claquement de doigts. Nous avons besoin de mobiliser les parties prenantes pour qu’elles s’impliquent et s’engagent dans ce projet. Il faudra encore plancher sur le type de gouvernance que nous souhaitons mettre en place, travailler à la rédaction des statuts, résoudre toutes les questions techniques… Pour cela, nous bénéficions de l’accompagnement d’un expert, du cabinet Oxalis, dans le cadre d’un dispositif local d’accompagnement (DLA).

Une première réunion d’information a eu lieu la semaine dernière. Elle a permis d’échanger et de répondre à de nombreuses questions. Même si beaucoup de participants ont encore l’impression que tout cela est encore très abstrait, les prochains rendez-vous permettront d’entrer dans le vif du sujet et de rendre le processus plus tangible.

Prochaine réunion vendredi 20 mai à 15 heures. Venez !

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