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A partager à volonté…

L’Art de la sieste à Epicentre Factory

En règle générale, à Epicentre, on travaille dur ! Les cerveaux des coworkers sont en ébullition toute la journée : passionnés par leurs activités, ils réfléchissent, mettent en place des stratégies et les déploient, ils échangent leurs idées, débattent, font des tests, produisent… bref leur investissement (qu’ils soient leur propre patron ou non) est total, la puissance et la densité de travail produites chaque jour entre les murs du 5 Rue Saint Dominique sont titanesques !
Oui mais voilà… tels des guerriers, ces coworkers ont parfois besoin de repos et, il faut bien l’avouer, Epicentre est aussi le lieu idéal pour ça puisqu’on s’y sent tout de suite comme à la maison. Aujourd’hui, on vous propose donc de découvrir ensemble ce que l’on pourrait appeler à juste titre : « L’Art de la sieste à Epicentre ».

💡💡Classique, traditionnel, presque désuet, le canapé situé sous la mezzanine a sans doute vu défiler plus de coworkers que l’open space à l’étage et l’appel du dodo y est très souvent tellement fort qu’il est difficile d’y résister.
Assis, allongé, enroulé dans un plaid ou carrément assoupi sur son ordinateur… voici un florilège de quelques siestes capturées en douce par l’équipe d’Epicentre Média !

Alexandre Montenon, tes paupières sont louuuuurdes. Même la série que tu étais en train de regarder pendant ta pause n’a pas fait le poids.

Même les services civiques ne résistent pas à l’appel de la sieste… Ici : Antoine Virgaux en plein effort !

Mode nuit (plaid / coussin / position) activé pour Emmanuelle Perrone, notre chère présidente qu’on reconnait à peine sur la photo. Mais, nous, on sait que ce jour-là elle avait grand besoin de recharger les batteries !

Dur dur la digestion pour Samy Lange ! Étendu de tout son long, délesté de ses lunettes, on sent qu’il est loin…

Et la palme de la sieste inopinée revient à notre chère députée Valérie Thomas ! Le visage qui témoigne encore de sa réflexion d’avant-dodo, les doigts toujours posés sur le trackpad… là on est clairement dans la sieste surprise qui ne vous laisse aucune chance de résistance.

💡💡Moins conventionnel et surtout moins confortable, le bureau est aussi devenu un support de sieste à part entière au cowork.
La série qui suit nous montre combien il peut être difficile de contrôler une envie subite de dodo express et que, parfois, il vaut mieux fermer les yeux quelques minutes pour repartir ensuite à plein régime ! 😉

Youcef Medjellakh (un petit génie dans son genre) est un adepte de la sieste éclair sur un coin de bureau ! Ces petits dodos sont généralement faits en toute discrétion mais… on t’a vu quand même ! 😀

Julia Coudert à gauche, Julie Fabre à droite : deux troublions de l’open space. Les raisons de leur sieste à cet instant peuvent être multiples : trop de festivités la veille / fous rires épuisants / réflexion trop intensive… on vous laisse trancher sur l’hypothèse qui vous semble la plus probable !

💡💡Enfin, il y a les siestes qui n’appartiennent à aucune catégorie… On peut imaginer tout un tas de scénarios susceptibles d’expliquer comment on peut finir par s’endormir ainsi mais nous nous contenterons ici de vous partager cette sieste du genre insolite !

Aussi inconfortable que bruyant, faire une sieste éclair sur la table de la cuisine ne semble pourtant poser aucun problème à Anne Perriaux. Hé oui, là visiblement on a atteint le niveau de fatigue maximal !

💡💡Nous ne pouvions pas boucler cet article sans faire un petit clin d’œil à Eric Langevin, spécialiste de la sieste à Epicentre mais dans un autre contexte. En effet, pendant un temps, Eric ne venait à Epicentre que pour y faire des siestes justement car il travaille comme infirmier en pédo-psychiatrie au centre hospitalier Sainte Marie (et pratique la « Street Hypnose » sur son temps libre). Aussi poétique qu’empirique, sa vision de la sieste est une belle façon de ponctuer notre article :
« La sieste : une Institution pour moi, pendant laquelle quelque chose se ressource… de l’énergie dépensée jusqu’à ce moment de la journée (quand je me lève très tôt pour mon poste du matin), ou pour arriver avec de la patate en rab’ pour le poste du soir. La sieste peut aussi venir ‘réparer’ une nuit en pointillée … dans ce cas-là savoir qu’il y aura cette pose me permets de laisser de côté les ruminations du genre « j’ai trop mal dormi, je vais être bougon ou à l’ouest… »
Là, ça rejoint l’auto-hypnose : se suggérer qu’on va peiner d’un manque de bon repos est aussi néfaste qu’est positive la répétition mentale de « ce moment où la conscience laisse les rênes à l’inconscient » va rééquilibrer l’énergie. C’est le côté magique de la sieste : se demander à quelles images mentales, à quels micro-rêves je vais m’abandonner, vont me re-centrer … c’est s’autoriser à se surprendre, à se décaler d’une réalité qui n’est pas toute la réalité : juste un point de vue. »

 

Julie Fabre pour Épicentre Média

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