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Nos rituels, mode d'emploi

À quoi sert la cobouffe ?

Séquence nostalgie : ce vendredi, confinement oblige, il n’y a pas cobouffe à Epicentre. Ça nous manque. On vous raconte pourquoi…

La cobouffe est notre plus important rituel pour souder le communauté

Nos habitués le savent, chaque vendredi vers 12 h 45, on chasse (gentiment) les coworkers du Comptoir (pour les non-habitués : le rez-de-chaussée), on aligne les tables et on se retrouve pour déjeuner. Mais en quoi ça change de notre quotidien, alors qu’on déjeune souvent ensemble à la cuisine, qu’on se croise à longueur de journée, qu’on papote régulièrement au café du matin, à la pause, autour d’un thé ou d’un apéro ?

À l’heure du confinement qui nous prive de nos grandes tablées, nous avons une grande envie de rappeler quelques-unes des vertus de la cobouffe… Parce qu’il ne faudrait pas que cette solide habitude soit oubliée et compte parmi les victimes collatérales de la pandémie.

1-Un rituel

Comme les familles ont leur repas du dimanche, Épicentre a son repas du vendredi. C’est un peu jour de fête pour notre grande famille, ça annonce le début du week-end, ça nous rappelle que nous faisons communauté et que nous avons des habitudes qui n’appartiennent qu’à nous et nous caractérisent. En quelque sorte, c’est culturel.

2-Un plaisir

La convivialité et le partage font partie de l’ADN d’Épicentre. Sortir de la cuisine, se retrouver en grande tablée, créer ce moment d’impatience où les premiers se sentent encore un peu seuls, laisser le hasard élaborer des plans de tables inédits… C’est un fait, la cobouffe n’est pas obligatoire, elle a même mis du temps à s’imposer, mais on s’y retrouve parce qu’on s’y sent bien !

3-Un temps d’intégration

Nous en sommes conscients, il peut être intimidant de s’immiscer dans une communauté comme la nôtre, forte de ses personnalités, de ses habitudes, de ses projets multiples et de son mode d’emploi à entrées incalculables. S’assoir à la grande table permet de faire connaissance avec les quelques personnes qui vous entourent, de participer aux conversations, de se laisser initier en douceur. Quelques vendredis et vous allez très vite « faire partie des meubles ».

4-Un point de ralliement

Cocobouffe mars 2020

La cobouffe est le moment privilégié pour les annonces et les célébrations.

Quand nous avons des informations à communiquer, des célébrations à partager, des annonces solennelles à faire, nous savons qu’il y a un moment dans la semaine où nous pouvons compter sur un auditoire nombreux. Pour arroser un départ ou un anniversaire, donner de bonnes (ou de mauvaises) nouvelles d’Épicentre, mobiliser l’esprit collectif… Rendez-vous vendredi !

5-Resserrer les liens

Parfois à la cobouffe, on fait un tour de table. Quand on est nombreux, quand il y a des nouveaux, quand on a envie de savoir comment chacun avance… À tour de rôle, chacun prend la parole pour parler de son actualité professionnelle. Rester à l’écoute, cela soude une communauté. On peut soutenir ou aider les uns dans leurs galères, se réjouir avec les autres de leurs succès, faire jouer le réseau pour booster un projet… La cobouffe contribue à nous rendre professionnellement créatifs et socialement humains… et peut-être aussi l’inverse !

6-Une porte d’entrée

Nous nous efforçons de pratiquer l’hospitalité au quotidien, mais pour qui veut avoir un aperçu de ce qu’est vraiment Epicentre mais n’a rien de particulier à y faire, pousser la porte n’est pas une évidence. Même si cette règle est peu appliquée, rappelons que la cobouffe est aussi ouverte à ceux qui sont (encore) extérieurs à la communauté. Apportez votre casse-croûte et rejoignez-nous

7-Cas particulier : la co-cobouffe

Ils étaient aux fourneaux pour la dernière co-cobouffe : Hector et Thomas nous ont cuisiné une délicieuse carbonnnade flamande.

Le premier vendredi de chaque mois, on change les règles pour être encore plus dans le partage : on fait auberge espagnole. On met les petits plats et les grands en commun. Cela donne parfois des assemblages bizarres où des suchis, du pâté de pomme-de-terre, une salade sucré-salé et une portion de saucisses-lentilles se côtoient dans votre assiette. Mais parfois on met aussi en œuvre une commande collective à un commerçant ou restaurateur dont nous aimons particulièrement la spécialité. Ou mieux : on saisit l’occasion de découvrir les talents culinaires d’un de nos coworkers… Et là, depuis nos petites cuisines de confinés, on a tous une pensée nostalgique pour les festins préparés par Thomas !

Ce vendredi, et les prochains, on n’aura pas cobouffe. Mais on va au moins essayer de se retrouver pour un café-web. À distance, restons unis.

Par Marie-Pierre Demarty

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